c'est curieux une saison....tous les dimanche matin on été similaire ou presque : le lever avec une geul de bois monstre aprés une branlée mémorable , où paris sombrai corps et biens face au redoutable ceannais, niçois ou rennais.... Paris etait alors brisé, saccagé, ravagé....
Hier il na pas manqué grand chose au Parisien pour se rappeler au bon souvenir des uns et des autre, de tous ceux qui m'ont asséné (cristel, guillaume et ma maman pour ne cité que les plus fin connaisseur de foot...), avec raison apparement puisque la place bellecourt a encore fait la fête, que le match n'avait aucun interet à etre joué puisque Lyon l'avait dèja gagné, que le 17eme de L1 risible tout au long de l'année n'allait pas faire long feu face a l'ogre de la capitale des Gaulle, 7 fois vainqueur de notre bonne vieille L1 et a défaut d'etre magique, froid et ecrasant comme un char d'assaut.
La guigne, la deveine, la schoumoun, la poisse, appelé ça comme vous voulez mais hier le mauvais sort fut le meilleur lyonnais sur le terrain : deux barre, deux ballon sauvé sur la ligne, un but refusé pour un hors-jeu bidon , un expulsé oublié, un penalty refusé et un coupet qui a rappelé a tout les grand antillais gardien de but de l'OM qu'il etait number one.... bref un soir ou rien ne veut rentrer, exception faite d'une pointe du destin de govou au coeur de la nuit, 107eme minute de jeu, voyage au bout de l'enfer....
Hier c'etait donc Paris vaillant, paris solidaire, paris invetif, paris excellent par moment, certe, mais Paris battu...
Le foot à ceci de cruel et de merveilleux que la réalité du classement n'est pas celle du terrain et que celle du terrain n'est pas toujours celle du tableau d'affichage...
Cependant ce dimanche matin est un lendemain de défaite, comme j'en ai connu un paquet en neuf saison, mais il a ceci de particulier, que pour une fois je regnierais mon adage fétiche en matière de foot : seul la victoire est belle. Ce matin , pour la premiére fois depuis trés longtemps, je peux crier haut et fort :
MERCI PARIS